Choisir un parquet en 2026 ne se résume plus à une question de goût. Entre tendances esthétiques, contraintes techniques, usages réels et attentes de durabilité, le parquet est devenu un élément structurant de l’habitat, à la fois décoratif et fonctionnel.
Un mauvais choix peut entraîner une usure prématurée, un inconfort au quotidien ou un remplacement coûteux. À l’inverse, un parquet bien choisi valorise durablement un intérieur et traverse les années sans perdre de sa pertinence.

Les tendances 2026 confirment un retour à l’essentiel et à l’authenticité. Les bois naturels dominent largement : chêne européen, finitions mates ou huilées, teintes sobres et chaleureuses. L’objectif n’est plus de masquer le bois, mais de révéler sa matière, son veinage et ses nuances.
Côté formats, les grandes lames restent très demandées pour leur effet d’espace et de continuité. Les poses graphiques comme le Point de Hongrie ou le bâton rompu conservent leur place dans les projets haut de gamme, lorsqu’elles sont utilisées avec justesse. Enfin, la durabilité devient un critère central : origine du bois, stabilité, réparabilité et longévité priment sur les effets de mode.

L’erreur la plus fréquente consiste à choisir un parquet uniquement pour son esthétique, sans tenir compte de l’usage quotidien.
Un séjour très fréquenté, un couloir ou une entrée n’ont pas les mêmes contraintes qu’une chambre. Le passage, les chocs, l’humidité ponctuelle ou la lumière naturelle influencent directement le choix de l’essence, de l’épaisseur et de la finition.
Un parquet adapté à l’usage permet :
– une meilleure résistance dans le temps,
– un entretien plus simple,
– une usure homogène et maîtrisée.
C’est précisément à ce stade que l’accompagnement professionnel fait la différence.

En 2026, le parquet contrecollé s’impose dans de nombreux projets pour sa stabilité et sa compatibilité avec les systèmes modernes, notamment le chauffage au sol. Le bois massif conserve tout son sens dans certains contextes, mais nécessite une parfaite maîtrise des conditions de pose et d’environnement. Le choix ne doit jamais être dogmatique. Il dépend du support existant, des contraintes techniques et des attentes à long terme. Un parquet durable est avant tout un parquet adapté, pas un parquet “à la mode”.

La finition influence directement l’aspect du parquet… mais aussi son vieillissement.- Les finitions huilées offrent un rendu naturel et vivant, avec la possibilité de réparations localisées. Les finitions vernies apportent une protection renforcée dans les zones très sollicitées, au prix d’un aspect parfois plus uniforme.
En 2026, la tendance est claire : des finitions sobres, réparables et cohérentes avec l’usage, plutôt que des surfaces trop techniques ou trop brillantes.